les contestations vont se poursuivre /Nizar Baraka

آخر تحديث : الأربعاء 17 يناير 2018 - 10:10 صباحًا
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« Le Maroc risque de connaître davantage de contestations sociales ». C’est la prophétie pas très rassurante faitepar Nizar Baraka, ancien ministre des Finances et actuel président du CESE.

Cité par Assabah dans son édition du w.end, Baraka explique cette projection inquiétante par « le nombre inquiétant de chômeurs, dont pas moins d’1,7 million n’ont jamais fréquenté l’école » et « le fait que le Marocain lise à peine deux minutes par jour ce qui diminue considérablement ses aptitudes de création et d’innovation, d’autant que 40% des jeunes ne savent ni lire ni écrire ».

Par ailleurs, le président du CESE admet également que le modèle économique actuel ne génère pas suffisamment d’emplois et ce en dépit d’importants investissements.

Sur le même ton mi-pessimiste, mi-réaliste, Baraka affirme qu’il est peu probable que l’économie marocaine connaisse un bond significatif d’ici 15 ans.

En gros, le plus dur reste à venir!

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2018-01-17 2018-01-17
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